Un participant vous raconte…
les rendez-vous de L’Espace Transition
L’Espace Transition ce sont des rendez-vous organisés par le Service Transition de la Commune et La Vénerie.
Le but ? Se rencontrer, discuter et s’interroger ensemble sur les questions environnementales de manière ludique.
Aujourd’hui, Luc Vandermaelen, un fidèle participant de l’Espace Transition, « citoyen du monde, flâneur, et toujours ouvert à ce qui se présente », nous partage ses impressions sur ces rendez-vous.
C’est quoi pour toi l’Espace Transition ?
L’Espace Transition, c’est lieu où l’on interroge la transition. Cela part de deux constats : d’abord, que les ressources de notre planète s’épuisent, ensuite ; que la transition est inévitable. L’Espace Transition, c’est un lieu où l’on se demande comment être en phase avec les réalités écologiques. Et ça, c’est quelque chose qu’on ne peut pas faire seul chez soi. On a besoin d’un espace pour en parler, se réunir. L’espace Transition c’est un lieu où on questionne cette transition tout en essayant de la positiver.
Quels éléments t’ont marqués durant ces dernières réunions ?
A chaque fois que quelqu’un vient parler d’expérience personnelle. Pour qu’un projet fonctionne, il faut deux choses : des racines et des ailes. Si on n’a que les ailes, tôt ou tard, l’enthousiasme s’effondre. Si on n’a que les racines, c’est le repli identitaire. C’est un équilibre entre ces deux éléments dont on a besoin. Et quand quelqu’un présente un projet transitionnel, comme Le chant des cailles ou l’Energie Solidaire du balai dernièrement à l’Espace Transition, ça me parle.
Même dans un intérêt commun, on n’a pas toujours la même vision des choses. Comment est-ce que tu vis cela ?
J’essaie toujours de me demander : « quand je suis en discussion avec quelqu’un, est-ce que je ne serais pas en train d’essayer d’avoir raison ? » Si deux personnes essaie d’avoir raison, on n’arrive jamais à rien. Il faut pouvoir se situer soi-même par rapport aux priorités. Surtout dans le cas de l’Espace Transition. Qu’est ce qui est le plus important ? Avoir raison ou faire avancer le débat sur l’avenir de la planète ? Si les deux partis de la discussion trouvent l’humilité de ne pas se placer au centre de la conversation, alors on avance.